Mike Oliver, le blanc qui a transmis le Sida à 286 filles en Afrique

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Un peu partout en Afrique, il y a encore des filles qui souffrent du complexe de l’européen qu’elles croient être l’homme providentiel. Nombreux sont les blancs qui en ont fait un filon et n’hésitent pas à en profiter. C’est le cas de ce britannique au nom de Mike Oliver, atteint du VIH qui a décidé de le partager en Afrique dans un voyage sexuel qui l’a conduit dans plusieurs pays du vieux continent. 286 filles africaines ont contracté « cadeau » le Sida à cause du complexe du blanc.

En 2021 et malgré la mondialisation, il y a encore des filles africaines en Europe même qui souffrent encore du complexe du blanc. On les entend se vanter d’avoir un blanc et même de renier leur communauté. Si déjà cela est visible en Europe, combien de fois en Afrique où l’amour est guidé par des intérêts de tout genre.

Après avoir vécu en Europe, le complexe des filles africaines envers le blanc, Mike Oliver a pris la décision d’organiser un « Africa Sex tour » dans le seul et unique but de contaminer un grand nombre des filles du Sida qu’il traîne depuis des années.

Une fois de retour en Europe, Mike Oliver affirme avoir eu dans son lit en deux mois de séjour quelques 300 filles dont 286 ont consenti à avoir des relations sexuelles non protégées avec lui. Dans son récit, il dit avoir réalisé parfois des partouzes à 5 et s’est même étonné de la facilité des filles africaines à se soumettre à tous ses fantasmes sexuels.

« Le plus souvent, il n’était pas même question d’argent, mais juste du complexe de ma peau et du rêve européen » explique le britannique dans son récit. Dans ses réseaux sociaux, il a publié les photos de toutes ses conquêtes sexuelles en Afrique accompagnées du message «  faites vos tests sérologiques le plus vite possible ».

Un congolais de la diaspora en séjour à Pointe-Noire, confie avoir frappé sur une Congolaise un jour dans un restaurant après l’avoir vu dans les bras d’un vieux blanc pommé et trop vilain. «  Ma sœur, tu suis quoi même chez ce gars qui ne ressemble à rien ? » s’était-il demandé avant de passer à l’acte.