Mama Jackie Chan : elle frappe toute une parcelle et devient la star du quartier la Poudrière

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Il y a des choses qu’on ne pouvait que voir dans les films des chinois, où, l’acteur se mesurait à plusieurs personnes, sortant toujours victorieux. L’acteur ne meurt jamais, et s’il meurt, c’est la fin du film. C’est le cas d’une femme du quartier la poudrière à Brazzaville, qui a frappé tous les habitants d’une parcelle à cause d’un différend impliquant les enfants. « Elle a résolu le problème comme Sassou, par la violence » pouvait-on entendre.

« Mama Jacky Chan » c’est le sobriquet donné à cette femme par les voisins, en honneur à l’acteur chinois, connu pour ses affrontements avec plusieurs bandits et leur chef. Elle a tabassé sans compassion tous les habitants d’une parcelle et en est sorti victorieuse et agrandit, réconfortant son statut de femme téméraire. Chez elle, même son mari est sous ses bottes.

Plus tôt, son fils a été tapé par celui du voisin dans une banale dispute infantile. Mais au Congo, il y a certains parents, en manque de distraction qui se plaisent à acheter les problèmes de leurs enfants, pis encore si leurs noms ont été cités par l’autre bande.




l’excuse parfaite de Mama Jacky Chan pour déclencher les hostilités a tourné autour parait-il des insultes proférées contre elle par les parents de l’autre enfant. Il lui a été reproché sans manque d’éducation, sa passivité envers ses enfants etc. « Une femme qui bat son mari peur donner quelle éducation à son fils ? » aurait dit la voisine.

Parfaite excuse pour la bagarreuse qui a pris soin d’enfiler son collant pour mieux affronter ses adversaires. Quand elle a fait son entrée dans cette parcelle, elle n’a rien voulu savoir et s’est balancée sur tout ce qui bougeait.

Au total six personnes ont fait les frais de la furie de Mama Jacky Chan, qui a offert un spectacle gratuit à toute la rue Sangha de la poudrière. En sortant, de son combat victorieux, elle a fait savoir à ses victimes que cela n’était qu’un échauffement, et que prochainement elle reviendra pour un vrai combat.

Si taper copieusement six personnes n’est qu’un échauffement pour elle, on peut s’imaginer la suite du véritable duel. La mère de l’autre enfant, incapable de résister a dû s’enfermer dans sa maison, alors que les cinq autres victimes présentaient des signes évidents de violence incontrôlée. Des bosses ( Etoutou), du sang, griffes, habits déchirés…