L’ex-président Evo Morales rentre en Bolivie après un an d’exil

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Handout photo released by the Bolivian Presidency of Bolivian President Evo Morales speaking during a press conference in El Alto, on November 9, 2019. - Police in three Bolivian cities joined anti-government protests Friday, in one case marching with demonstrators in La Paz, in the first sign security forces are withdrawing support from President Evo Morales after a disputed election that has triggered riots. (Photo by HO / Bolivian Presidency / AFP) / RESTRICTED TO EDITORIAL USE - MANDATORY CREDIT "AFP PHOTO / BOLIVIAN PRESIDENCY " - NO MARKETING NO ADVERTISING CAMPAIGNS - DISTRIBUTED AS A SERVICE TO CLIENTS





C’est ce lundi qu’Evo Morales, l’ex-président bolivien, reviendra sur le sol de son pays natal. L’ancien président avait quitté la Bolivie il y a un an exactement sous la pression de l’armée et après des semaines de manifestations populaires. Il revient le lendemain de l’investiture de son dauphin, Luis Arce, à la présidence.




Alors que Luis Arce, le nouveau président élu, vient d’entrer en fonction ce dimanche 8 novembre, Evo Morales revient ce lundi sur le territoire bolivien après un an d’absence, lors duquel il est en grande partie resté en Argentine.

C’est Alberto Fernandez justement, le président argentin, qui viendra l’accueillir à la frontière. Il arrivera de La Paz, où il a participé dimanche à l’entrée en fonction du dauphin d’Evo Morales, avec d’autres représentants internationaux comme le chancelier iranien ou le roi d’Espagne.




Evo Morales, l’ancien producteur de coca, quittera le sud de la Bolivie en caravane, et il sillonnera le pays pendant deux jours, jusqu’à arriver dans la région du Chapare, où il s’est fait connaître comme leader syndical il y a plus de 20 ans.

Ces dernières semaines, le nouveau binôme présidentiel a pris ses distances avec l’ex-président, qui concentrait les tensions dans le pays ces dernières années. Mais Evo Morales l’a affirmé : il ne compte pas revenir en politique, mais voudrait se dédier à la militance syndicale et à la pisciculture.