Les finalistes de l’ENMA revendiquent leur intégration

Les étudiants sortis de l’Ecole nationale moyenne d’administration (ENMA), promotion 2012 à 2020, ont organisé le 22 mars un concert de casseroles au ministère de la Fonction publique et de la Réforme de l’Etat afin de revendiquer leur intégration. 

Les finalistes de l’ENMA revendiquent la répartition des quotas pour le recrutement 2020 à 2021, explique le président de leur collectif, Davy Judicaël Kinzonzi.

Selon lui, au total dix-neuf places seulement ont été attribuées à cette promotion sur un effectif de plus de quatre cents finalistes alors que les écoles de formation ont bénéficié d’un quota de trois cent quatre-vingt-quatre.

A cet effet, poursuit-il, la promotion est indignée de voir également dans ce quota les finalistes des écoles de formation de l’Enseignement secondaire et supérieur ainsi que ceux de la Santé qui ne devraient pas y figurer.

« Vu la loi numéro 21/89 du 14 novembre 1989 portant refonte du statut général de la Fonction publique nous réclamons la notification du quota 2020 et 2021 pour notre intégration. L’ENMA n’est pas une école ordinaire parce qu’on rentre par concours qui est garanti par les principes de recrutement : le principe d’accès et celui de disponibilité de poste budgétaire », a-t-il déclaré.

Le collectif a formulé le vœu aux autorités d’élargir le quota afin de mettre fin au sit-in organisé au ministère de la Fonction publique. « Les finalistes sont unanime car ils ont déjà neuf ans de chômage qu’ils ne trouvent gain de cause auprès de l’Etat », a renchéri l’un des finalistes.   

ADIAC