Les agents des pompes funébres réclament leurs salaires

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Les travailleurs des pompes funèbres ont boycotté le travail le 27 décembre à Brazzaville, pour non-paiement de cinq mois de salaires. Après avoir réalisé les enterrements programmés pendant cette journée, ces agents pour exprimer leur mécontentement, ont résolu de fermer hermétiquement tous les bureaux des pompes funèbres, à l’exception du secrétariat du directeur qui relève de la mairie centrale.

Sur  les raisons qui ont incité les agents de la mairie, notamment ceux évoluant aux pompes funèbres à déserter le travail,  Samuel Ngabion a expliqué que «cela fait cinq mois que nous travaillons sans  pourtant percevoir nos salaires mensuels».  Les agents des pompes funèbres de Brazzaville qui se sont attelés à leur tâche journalière jusqu’aux environs de 12 heures. Ce n’est qu’après qu’ils ont commencé à protester pour non-paiement de cinq mois des salaires.

Ces derniers ont été dispersés par les agents de l’ordre qui ont investi les lieux pour ramener le calme autour des pompes funèbres, au sein duquel régnait déjà un climat délétère.

Aussi, Samuel Ngabion s’est indigné contre le déploiement des policiers sur les lieux, alors qu’ils revendiquaient, ce conformément aux promesses des autorités municipales, le versement de leurs salaires.

Pour lui, les agents municipaux  conditionnent la reprise du service par le paiement d’au moins un salaire, faute de quoi tous les services municipaux ne vont pas fonctionner à compter du  28 décembre 2017.

Le directeur des pompes funèbres qui n’a pas voulu se prêter aux questions de Vox, a estimé qu’en réalité il ne se passait rien, nonobstant un mouvement des agents de la mairie centrale qui sont venus demander à leurs collègues des pompes funèbres de cesser le travail.

Dehors, a-t-on constaté, certains agents des pompes funèbres revenaient timidement attendre les agents-payeurs du trésor public. Ces derniers ont formé de groupe, pour parler de l’évolution de leur manifestation.