Le projet de clochardisation des cadres du Sud de Sassou a échoué

0
1516

Ce que Dieu a donné nul ne peut le retirer ! Malgré tous les coups pour clochardiser les cadres issus du sud du pays, Sassou a toujours échoué. La nature a démontré à partir de la confiscation du pouvoir par le clan de l’Alima, comment ils sont incompétents et acteurs de la mauvaise gestion. Ils ont mis le pays à terre. Malgré la stigmatisation et le tribalisme dans les nominations, les cadres du sud demeurent toujours intelligents et excellent dans leur domaine.

Sur 100% des étudiants en médecine Congolais envoyés à Cuba avec les frais de l’État, 95% sont originaires du Nord dont 65% d’ethnie mbochis. Avec l’argent du pétrole du Kouilou, on planifie à long terme la totale domination de cette ethnie sur les autres Congolais. Contrairement à Hitler qui rêvait d’une domination allemande sur tous les plans, Denis Sassou Nguesso ne parvient pas à imposer celle des mbochis au Congo, un peuple paresseux et incompétent malgré toutes les faveurs. Le fameux plan «domination mbochis» est au centre de ce tribalisme honteux qui sévit au pays.

Après son retour au pouvoir par les armes en 1997, Denis Sassou Nguesso et son clan ont très vite compris qu’il ne fallait plus revivre la traversée du désert. A cet effet, ils ont institutionnalisé en usant de la force publique le tribalisme. Comme tout bon cynique, Sassou Nguesso a instruit à ses acolytes d’accuser les sudistes de tribalistes pour justement dénoncer son tribalisme. Le clan a multiplié par l’infini tous les maux attribués à Pascal Lissouba.

Après plus de 30 ans de règne, l’incompétence dans la gestion de la chose publique est visible et le vœu cher d’appauvrir et dominer le Sud n’a pas fonctionné comme prévu. Le Nord du pays n’est toujours pas attractif économiquement et tout nordiste ne rêve que se rendre dans les villes du Sud, alors que le contraire est rare.

Le clan s’est accaparé de toute l’administration et les institutions de la république qu’il a fait couler, donnant ainsi de la matière aux sudistes raffermis dans leur pensée sur l’incompétence des Mbochis. Ces populations ne supportent Sassou que par tribalisme sinon, il n’y a rien à vanter de sa gestion.

Pour rendre effectif la domination mbochis sur les Bakongo, Denis Sassou Nguesso a fait de l’armée et de la force publique le refuge des mbochis avec 98% des généraux. Tous les directeurs généraux sont presque du nord, même celui du livre. Le plus dramatique est de constater aussi que 99% des fonctionnaires fictifs sont nordistes.

Ayant le contrôle sur les sudistes à travers l’armée et l’administration, il le fallait aussi sur la santé. De ce fait, 98% des étudiants en médecines bénéficiant d’une bourse à Cuba seront choisi exclusivement entre les nordistes. Le rêve est de voir les mbochis décider de la santé des sudistes dans l’avenir.

Mais malheureusement, tous ces plans échouent et reviennent à la case départ. Dans les affaires, tous les mbochis pistonnés avec l’argent du pétrole du Kouilou ont fait faillite. Après avoir détruit à escient le Pool, les Bakongo sont ceux qui excellent dans le commerce et gèrent l’économie du pays.

Le plus moderne hôpital construit à Oyo n’attire non plus les malades de la Sangha et Cuvette-Ouest qui préfèrent le poisseux CHU de Brazzaville. Le gymnase d’Oyo à ce jour n’a jamais sorti un athlète mbochis de renom.

La vallée du Niari et le Pool demeurent à ce jour les poumons agricoles du pays malgré la zone économique agro industrielle d’Ollombo-Oyo. Dans leur folie, les mbochis ont falsifié la démographie au profit du nord, mais c’est toujours au Sud qu’ils vont.

La seule réussite de ce plan «domination mbochis» est dans le domaine du vol, de la bêtise et de l’incompétence. Car les mbochis ont assez prouvé qu’ils dominent les sudistes en idiotie, détournement des fonds et en incompétence et Dieu seul sait pourquoi a-t-il donné le patriotisme au Sud et le démon du vol à la Cuvette.