Le pouvoir soupçonne Ndenguet de les critiquer via le caporal chef Ferdinand Masson

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Pourtant il est l’un des piliers sécuritaires du pouvoir de l’Alima, mais des voix le soupçonnent de s’être caché derrière le fameux caporal chef Ferdinand Masson pour critiquer le système politique de Denis Sassou Nguesso. Jean François Ndenguet, éternel directeur général de la police est-il entrain de faire son méa culpa avant de quitter la terre de Makoko ?

Généralement c’est quand la mort frappe à notre porte que l’on se rend compte d’avoir déconné envers Dieu. Après avoir causé tant du tort aux nombreuses familles congolaises, Jean François Ndenguet a choisi de revenir sur le chemin de Dieu pour ne pas rater le dernier virage qui mènerait au paradis.




De ce fait, depuis un moment, il ne se gêne plus de porter des critiques sur leur façon de diriger le Congo. Des critiques objectives qui ont réveillé les esprits dormants de ses ennemis dans le clan.

Son hospitalisation au Maroc, lui a permis de se rendre compte de l’animosité à son égard de ses propres compagnons de voyage. La nouvelle de sa mort a été propagée par certains membres du pouvoir, dans l’unique but de lui faire voir combien les congolais le détestent. Les congolais ont presque célébré cette nouvelle.

Qui veut noyer son chien, l’accuse de rage dit-on souvent. Certaines voix au sein du pouvoir, se plaisent à faire un lien entre les critiques objectives de Ndenguet et les appels à la révolte du fameux caporal chef Ferdinand Masson.




Selon ces personnes, ce caporal chef n’était en fait qu’un élément du DGPN, qui à cette occasion en profitait pour critiquer le pouvoir, et de passage se faire débloquer des fonds afin de faire face au prétendu soulevement.

Toutes les dénonciations relayées par le fameux caporal chef Ferdinand Masson, sont les mêmes que formule Ndenguet. Mais des proches du DGPN, soutenu par JDO y voient la main de Kiki et ses proches. Une lutte de succession est entrain de faire rage entre différents clans du pouvoir.