Le poisson d’avril qui a failli provoquer la mort de Sassou

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Le début du mois d’avril est une occasion pour chacun de faire une blague, parfois même de mauvais goût à ses proches. Jeuneafrique et France 24 n’ont -ils pas annoncé la candidature de Samuel Eto’o à la présidentielle du Cameroun ? A Brazzaville, Jean Dominique Okemba à travers son épouse kinoise, a failli écourter la vie de Denis Sassou Nguesso avec leur poisson d’avril. Sassou était sur le point de faire un AVC.

Chaque année, le mois d’avril arrive avec sa kyrielle de blagues, anecdotes, etc. C’est ce qu’on appelle : poisson d’avril. Si certains tout de suite s’en aperçoivent, d’autres par contre tombent dans le piège et en montrent les effets. A Talangai, par exemple, un enfant à fait croire à ses parents et amis avoir obtenu le visa des Etats-Unis. Son père s’est permis de se moquer de ses voisins, incapables d’envoyer leurs enfants à l’étranger.




Au sommet de l’État, un poisson d’avril a causé un malaise au chef de l’État qui a failli y laisser sa vie. En ce début d’avril, Sassou Nguesso comme de coutume attend l’arrivée de Jean Dominique Okemba pour une mise au point sur certains dossiers de la république, de leur pouvoir et famille.

Mais des heures passent sans que JDO n’apparaisse, et Sassou s’inquiète. Le chef de l’État prend son téléphone et compose le numéro de ce dernier dans le but de lui récriminer son retard. Mais au but du fil, c’est une voix féminine qui répond sur fond des pleurs. C’était madame Okemba au téléphone : «  Denis, Jean Dominique, a kufi, garde corps a beti ye massasi »

Les militaires en poste ce jour racontent avoir entendu Sassou lancer des cris et commencer à se balancer par terre, répétant que ce n’était pas possible qu’Okemba meurt. A la présidence, on était convaincu de la véracité de l’information d’autant plus qu’elle provenait de l’épouse de JDO.




«  J’ai compris depuis ce jour que JDO occupe une place de choix dans la vie du chef de l’État. Car même pour Edith, il n’avait pas réagi ainsi » affirme un militaire de la sécurité présidentielle. Selon toujours ses indiscrétions, Sassou aurait répété que JDO ne pouvait mourir avant lui…