Le PCT, un machin anti-démocratique !

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Les congolais s’interrogent souvent sur le manque de transparence et sur le fait que les responsables et militants du Parti Congolais du Travail (PCT) détestaient par-dessus tout, le débat contradictoire.

Comment un parti politique qui revendique plus de 500 000 adhérents soit incapable d’organiser une élection pour élire son secrétaire général ?

Depuis 1990 et l’élection de M. Ambroise Noumazalay, qui avait battu à plate couture M. Damien Boussoukou Mboumba le protégé de M. Sassou Nguesso, le top ten n’a plus jamais accepté d’organiser une élection pour renouveler les instances au sein de cette officine politique.

Comment voulez-vous qu’un machin politique qui a atteint l’âge de la maturité c’est-à-dire 50 ans et qui est incapable d’organiser une élection pour désigner son chef, soit en mesure d’organiser un scrutin qui permettrait aux congolais de choisir leur président de la république ?

Avoir organisé une seule élection en 50 ans d’existence pour désigner son secrétaire général, démontre l’immaturité politique et les carences démocratiques des papys qui dirigent cette nébuleuse.




Le Parti Congolais du Travail (PCT) est une formation politique de vieux, dirigée par un vieillard qui a été nommé pour servir d’autres papys qui s’accrochent et s’agrippent à ce paquebot ivre devenu un refuge pour anciens pilleurs, braqueurs et voleurs.

Malheureusement, tous ces promoteurs et chantres des antivaleurs sont applaudis et suivis comme des poules qui guettent des miettes, par de pauvres jeunes sans ambition et adeptes du gain facile, qui trouvent là le seul moyen qui leur permet de narguer les jeunes patriotes.

Que M. Sassou Nguesso ait désigné comme secrétaire général du PCT, M. Pierre Moussa, un vieux briscard de 78 ans qui avait été viré du gouvernement parce qu’il n’était pas capable de gérer les fonds dédiés aux victimes de la catastrophe du 4 mars, cela est à la fois un non-respect dû aux morts et une provocation pour les sinistrés. Entre M. Pierre Moussa, le glouton du 4 mars et M. Sassou Nguesso, l’artisan de l’échec permanent, le Congo vient d’amorcer une pente vertigineuse qui nous conduit droit dans l’abime.

Aussi, quand M. Sassou Nguesso affirme dans son discours de fin d’année que le Congo est victime des calamités naturelles, les congolais pensent au contraire que le Congo et les congolais sont victimes de la médiocrité de celui qui les dirige et de kleptomanie de ceux qui l’accompagnent dans cette entreprise de démolition.




Pour rappel, cela fait 10 jours que M. Celeste Makela Lemvo, notre camarade activiste de la société civile a été kidnappé par les escadrons de la mort du régime à Pointe-Noire, déporté à Brazzaville et incarcéré dans les geôles de la police politique du régime. Nous exigeons sa libération.

Nous serons toujours dans le camp du peuple pour lutter contre la corruption, la pauvreté et la misère.

Ensemble, pour un Congo uni, libre et prospère. Plus jamais sans nous. Que Dieu bénisse le Congo.

Laurent DZABA
Président du Mouvement Panafricain et Citoyen « Bougeons-Nous »