Le One Planet Summit s’achève avec des promesses et peu d’avancées pour la biodiversité

0
194





Fin de la 4e édition du One Planet Summit, cette grande réunion annuelle au sommet, lancée en 2017 par le président Macron et le secrétaire des Nations unies Antonio Guterres. Cette année, le thème était la biodiversité, une étape dans l’objectif de la future COP biodiversité. Sous la présidence d’Emmanuel Macron, Premiers ministres, représentants des banques centrales et des institutions internationales ont fait consensus semble-t-il.   




Une conférence pleine de promesses et de bonnes intentions. Beaucoup d’annonces donc et un bilan ambitieux que le président de la République a résumé en quatre points.

D’abord, la protection de la biodiversité : 50 états se sont engagés dans la coalition pour la haute ambition de la nature, pour protéger 30% des écosystèmes d’ici 2030.

Ensuite, la protection de la Méditerranée, ce qui implique de mettre fin à la surpêche, de verdir le transport maritime, et de développer les aires protégées.

En troisième point, la promotion de l’agroécologie, avec 14 milliards d’euros de financements internationaux publics et privés pour la « grande muraille verte », d’ici 2025.

Et enfin, la protection des forêts, avec notamment Prezode, un programme de coopération internationale entre chercheurs et professionnels de santé pour prévenir de futures pandémies et zoonoses.

On a donc beaucoup parlé d’argent, et d’ailleurs, pour l’ONG Attac, on a surtout évoqué la valeur marchande de la nature, sans remettre en question les causes économiques de sa dégradation.