Le lycée interdépartemental de Vindoulou pour rééquilibrer les effectifs

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L’établissement scolaire qui permettra de désengorger les effectifs parfois pléthoriques dans les lycées de Pointe-Noire et du Kouilou sera disponible à la prochaine année scolaire, selon le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation, Anatole Collinet Makosso.

Les travaux du lycée interdépartemental de Vindoulou dans la périphérie nord de Pointe-Noire avancent normalement, a constaté le ministre Anatole Collinet Makosso. « Quarante-huit salles de classe, internat, salle de conférence, laboratoire, ce lycée recevra les élèves de plusieurs départements du pays pour répondre à une forte sollicitation de la communauté éducative qui souhaitait que soit sorti de terre un lycée moderne dans la ville océane », a expliqué le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation lors de sa récente descente sur les lieux pour s’assurer que les travaux se déroulaient au rythme souhaité par le gouvernement.

Ce lycée dont le Premier ministre, Clément Mouamba, a posé la première pierre le 16 décembre 2017 sera l’unique dans cette périphérie de la ville océane, située à Loandjili, quatrième arrondissement. Une fois opérationnelle, le lycée soulagera les élèves qui ne feront plus de longues distances pour rallier les lycées Pointe-Noire II, Victor Augagneur et celui de Mpaka dans le troisième arrondissement Tié-Tié. Les élèves des autres départements notamment les y rejoindront.




Les travaux de ce lycée ont pris du retard à cause du temps de déguerpissement des populations qui occupaient le périmètre. Quelques familles récalcitrantes usaient de quelques artifices dilatoires dans le but de rendre responsable l’État congolais d’une occupation anarchique ou d’une violation de leurs droits et ouvrir un débat sur le dédommagement. Les choses étant entré dans l’ordre, les travaux ont pris une vitesse de croisière. Dans certains compartiments, l’élévation des mûrs se poursuit, l’amphithéâtre sera amorcé sous peu. Les populations, notamment les apprenants, devraient donc garder le mal en patience pour fouler le sol de ce lycée moderne qui sort de terre.