Le CHU-B a un souci des matelas et draps… Que fait le canadien?

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Des lits avec des matelas délabrés et sans draps que le centre hospitalier et universitaire (CHU) de Brazzaville impose à ses patients ne sont pas de nature à accompagner un confort psychologique dans la guérison des malades, surtout en cette période de crise sanitaire.

Que peut faire un patient hospitalisé confronté à un lit avec un matelas délabré installé sur un support métallique et sans un drap propre, alors qu’il est sérieusement malade et qu’il ne peut en aucun cas dormir sur un tel matelas dans un tel lit ?




Et pour quelle raison le personnel hospitalier, y compris médical, adopte-t-il trop souvent une attitude de « défense de la maison » cherchant à justifier une telle situation et à inciter les patients à se contenter malgré tout de ces lits ?

Malheureusement, cette impasse se présente quasiment dans tous les hôpitaux du pays.

Que peut faire le malade confronté à cette situation ? Il dormira peut-être sur une chaise pendant une nuit. Mais que fera-t-il par la suite ?

Nous avons pu constater dans certains cas qu’il arrive même que l’intéressé soit par ce motif amené à faire venir ses propres draps de chez lui, son sceau, son savon, sa serviette voire même son propre matelas de façon à lui permettre de dormir sur un lit compatible à son état de santé.

Aucun médecin ni infirmier ne saurait valablement ignorer leur existence et leurs implications. Nombre de personnes âgées et même les enfants se heurtent à des souffrances de cette nature de plus en plus sérieuses.




Que penser si les médecins hospitaliers refusent de reconnaître le caractère anormal de la situation en matière de matelas et draps au CHU de Brazzaville et de rechercher une solution adaptée au problème constaté ?

Mais surtout, pour quelle raison le CHU de Brazzaville, le premier et le plus grand centre hospitalier du pays ne dispose-t-il pas des matelas et draps à visage humain ? Depuis quand ces matelas sans draps ont été imposés sans alternative ? Combien de patients en ont-ils souffert ?

Sans doute, des problèmes d’ordre budgétaire se trouvent derrière cette situation, qui nécessiterait un examen détaillé, par une inspection accompagnée de spécialistes indépendants des hôpitaux et du monde