L’armée et la politique les deux plus grandes entreprises au Congo de Sassou

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Le Sassouïsme fait abrutir la jeunesse congolaise. Après l’armée partisane, la politique devient la seconde entreprise du pays. Tous les jeunes désœuvrés, opportunistes, bébé noirs, fainéants y trouvent un terrain fertile. Les conséquences de cette ruée vers la politique se note dans la gestion chaotique du pays et la promotion des anti- valeurs.




Le plus grand rêve de tout dictateur est de paupériser et rendre analphabète son peuple afin de pérenniser son règne. Au Congo, Denis Sassou Nguesso, a su rendre la politique inutile afin d’y attirer tous les idiots et opportunistes de la république. Même, celui qui a du mal à s’exprimer et défendre ses idéaux trouvent facilement des parrains dans la politique.




De plus en plus de jeunes congolais ont compris l’utilité de ce court chemin et l’empruntent en masse au grand plaisir de ces vieux inutiles qui n’ont pu apporter ne fut ce que de l’eau potable aux populations.

Ces vieux briscards qui ont pris le Congo en otage, savent pertinemment avoir transformé la politique en une secte, dont ,tout membre se doit de respecter les règles au risque de se retrouver dans les geôles ou en exil. En attirant les jeunes, ils se rassurent de les avoir sous leur coupe et à l’abri de toute grogne.




De nos jours, il y a des jeunes qui ont le courage de justifier leur propre chômage, le manque d’eau potable, les délestages, et pire encore les mensonges répétitifs de leurs dirigeants. Alors que depuis 10 ans, Denis Sassou Nguesso, tient des promesses irréalisables, il y a néanmoins des jeunes qui font la ronde du pays et des quartiers les relayer en vue des élections qui pointent à l’horizon.

La chosification des ces jeunes se font malheureusement avec leur consentement et ils en sont fières. L’armée et la politique sont devenus leurs uniques points de chute.