Paris refuse de recevoir le ministre JC Gakosso porteur d’une lettre de Sassou

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2025




Les États n’ont pas d’amis, mais que d’intérêts à protéger et pour la France tout porte à croire que Denis Sassou Nguesso n’est plus important à leurs yeux. Alors que d’une part, il joue au nationaliste sur les questions de politique intérieure, le pétrole, d’autre part, il se ridicule dans son rôle d’éternel larbin de la France. Paris le lui a refusé cette fois-ci avec sa célébration des 80 ans du manifeste de Brazzaville. Emmanuel Macron n’est pas disposé à répondre favorablement à son invitation.




Le ministre congolais des affaires étrangères Jean Claude Gakosso a eu la honte de sa vie, lui qui avait déjà pris place avec sa petite dans le jet privé affrété pour le conduire en France, où, il devrait remettre aux mains de son homologue Yves le Drian, l’invitation officielle de Sassou à Macron pour assister aux cérémonies marquant le 80e anniversaire du manifeste de Brazzaville par le général DeGaulle. Il a été envoyé au diable en d’autres termes.




Le refus de Le Drian de recevoir Jean Claude GAKOSSO au Quai d’Orsay, est interprété à Brazzaville comme un affront de la France à la politique de Denis Sassou Nguesso. Le Drian, qui est un lobbyste aux services de Sassou a reçu des ordres fermes de l’Elysée. Alors qu’il était déjà dans un jet privé le jeudi 10 septembre pour une mission de l’autocrate relative à la remise de l’invitation à Brazzaville de Macron, les services du protocole français lui ont très respectueusement prier de ne pas quitter Brazzaville pour Paris, le ministre français des affaires étrangères Yves Le Drian n’étant disposé à le recevoir.

De l’aéroport, JC Gakosso, est donc parti à la Présidence où l’instruction lui a été confirmé par Florent Ntsiba, le dircab du dictateur.

Relancé mardi 15 septembre, la réponse du Quai d’Orsay était plus qu’une douche froide.




Il est reproché à Brazzaville sa défiance à Paris pour n’avoir pas observé les instructions, dont, principalement, la libération de J3M et AOS. Mpila a choisi de les libérer selon son propre calendrier qui va au delà de sa prochaine forfaiture de 2021, à cela s’ajouterait le discorde lié au renouvellement du contrat  » Djeno » avec la société Total E&P Congo.




Rappelons que le contrat liant le Congo à Total sur l’exploitation de la plate forme Djeno arrive à échéance en Octobre prochain, et le Congo exigerait pour son renouvellement une réactualisation en sa faveur et surtout une anticipation de 600 milliards que la parties française rechigne.