La compagnie aérienne des Libanais TAC vole sans assurance et ne paie non plus les taxes aéroportuaires

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Au Congo, même les Libanais ayant fui la guerre permanent chez eux ont compris qu’il faut rouler à Mbeba. Ils sont le plus souvent sous le parapluie de certaines autorités véreuses et corruptibles facilement. L’Aerco qui gère les aéroports du Congo en a marre et vient par un communiqué de le dénoncer. TAC fait payer sur ses billets aux passagers les taxes aéroportuaires qu’elle ne reverse jamais à Aerco.




Les Libanais qui sont copropriétaires de la compagnie aérienne TAC avec certaines autorités du pays qui se cachent ont crié au mensonge quand la presse a révélé que leur compagnie fonctionnait sans assurance. Ils ont appris à mentir comme les Congolais qu’ils ont toujours méprisé d’ailleurs.

Cette compagnie se faisait chaque fois délivrer des assurances ponctuelles sur ses vols hors du Congo pour ne pas tomber dans les filets de l’ASECNA et d’autres institutions. En cas de crash, il est clair que les passagers ou leurs familles ne seraient jamais dédommagés. Les victimes du crash de leur Antonov à Pointe-Noire n’ont jamais rien perçu du reste.




Aerco qui a la charge la gestion des aéroports de Brazzaville, Pointe-Noire et Ollombo traverse une situation financière exsangue à cause du baisse de trafic aérien a compris enfin qu’il était temps de crier son ras-le-bol.

Dans un communiqué signé par sa direction générale, elle informe que TAC ne remplit jamais ses obligations en matière de redevances aéroportuaires qui sont pourtant collectées sur les billets vendus d’où des restrictions importantes imposées au confort des passagers dans les aéroports du Congo.

Aerco souhaite juste que les 3500 fcfa que TAC prend au passager par billet leur soient reversés comme le dit la loi. Les Libanais apparemment ne pensent qu’à leurs intérêts.