J.J Bouya tente de faire la main noire à son petit Elongo avec sa femme béembée

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Dans la vie, on reconnaît les siens dans les moments difficiles, et ces moments sont principalement la prison, l’hôpital ou le deuil. Ayant un cœur en béton qui le pousse déjà à voler sans pitié l’argent du Congo, Jean Jacques Bouya, a voulu faire la main noire à son « petit » Jean Didier Elongo, qui est incarcéré à la maison d’arrêt de Brazzaville pour une affaire de détournements de fonds

Finalement, Jean Jacques Bouya a cru que toutes les femmes béembées ressemblent à sa maîtresse, la ministre Lydia Mikolo. Très satisfait de la beauté béembée, Bouya a ténté de goutter aussi à la deuxième femme de son jeune frère Jean Didier Elongo.

L’épouse Mikengé d’Elongo est d’une physique splendide et surtout d’une beauté digne des femmes de Mouyondzi, et aujourd’hui, on peut affirmer que depuis toujours Bouya a rêvé de l’avoir dans son lit. La main noire étant permise dans certaines familles mbochis.




Les proches de Jean Didier Elongo soupçonnent Bouya et Okemba de l’avoir lâché, eux qui sont si puissants dans cette république. Les manœuvres louches de Didier Elongo à la direction de contrôle des marchés ont bénéficié aux deux personnages cités plus haut.

Jean Jacques Bouya a profité du séjour de son jeune frère Elongo au gnouf pour se rapprocher de son épouse béembée par des propositions indécentes que cette dernière a catégoriquement rejetées. Bouya qui est connu pour avoir un petit sexe qui ne satisfait à aucune femme, a promis faire libérer Elongo si et seulement la béembée cédait.




Si le grand maître Luambo dit Franco était encore vivant, ce comportement indécent de Jean Jacques Bouya l’aurait sans doute inspiré : «  Bouya, o yibi mosolo ya l’État, ekoki té, o komi lisusu ko lula mwasi na nga leki na yo…Ba loba na mokili, ndoki se moto bo liaka na ye sani moko » «  Papa, tika bilinga linga na basi ya ba ndeko na yo…Mosala ya mbetu mpe o yebi té… »