Faire l’amour dans un taxi en circulation, le fantasme à la mode des jeunes de Brazzaville Nord

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La nouvelle mode des jeunes des quartiers nord de Brazzaville n’a rien cette fois-ci avec la violence, mais, le sexe. Des jeunes se font du plaisir à maintenir des rapports sexuels dans un taxi ou véhicule personnel en circulation. U spectacle dont certains chauffeurs se refusent de cautionner.

Lors de la coupe d’Afrique en Guinée, à chaque défaite ou victoire des Diables Rouges, les jeunes des quartiers nord de Brazzaville, se faisaient plaisir par le pillage des commerces. Des mêmes jeunes qui ont importé de Kinshasa voisine le phénomène Kuluna débaptisé Bébé Noir.

Il fut aussi une époque où ces mêmes jeunes, volaient de l’argent de leurs parents voleurs pour des fêtes démesurées.




Aujourd’hui, ils viennent d’inventer un nouveau phénomène qui consiste à faire l’amour avec sa conjointe ou une fille de fortune dans un véhicule en circulation.

Roger O, un chauffeur qui avait du mal à réunir les 17000 frs journalier, a été contraint d’accepter une proposition indécente de trois jeunes. Les deux garçons accompagnés d’une fille visiblement encore mineure,lui ont proposé 20000 frs du rond point Mazala à Makabandilou à condition de leur permettre de s’amuser durant la course.

Pendant l’un des garçons profitait de la fille, l’autre filmait la scène au plaisir du chauffeur du taxi.

Selon un policier qui a été corrompu par un billet de 5000 frs après avoir surpris des jeunes vers Moukondo la Plaine dans un véhicule, il s’agit généralement des enfants des officiers de l’armée ou des dignitaires du pouvoir.




Un phénomène qui prend de l’ampleur et qui indigne certaines personnes contraintes d’assister parfois avec leurs enfants à ces spectacles. Même dans les embouteillages de Nkombo, ces jeunes n’arrêtent pas leur partie de sexe devant les regards des passants.

« Tout par de la maison et surtout de l’école » a justifié une mère de famille qui a assisté malgré elle à cette scène vers le marché de Massengo. La dépravation des mœurs a été banalisée au Congo. Quand les pères de famille ravissent les copines de leurs propres enfants, à quoi pouvons-nous s’attendre ?

Autre fois, les jeunes se rendaient dans les sites de Kintélé pour ce genre de choses, là, ils le font dans la circulation. Ainsi va le Congo