En 20 ans, Sassou a investi 100 milliards de dollars en armement et 1 milliard à l’éducation

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485 millions de dollars (269 milliards de cfa), c’est le montant que le Congo a dépensé en 2017 en armement alors que le pays n’est jamais entré en guerre contre qui que ce soit. Parallèlement, le budget de l’éducation de la même année n’atteint même pas 5 % du budget national.

L’obsession des autorités de Brazzaville dans la conservation du pouvoir leur a rendu aveugle sur les besoins réels d’une nation. Malgré les slogans sur le développement du pays et un avenir radieux aux Congolais, Mpila n’a toujours pas compris que l’éducation est la base inébranlable sur laquelle repose le futur d’un pays. Sans ressources humaines nationales, aucune nation ne s’est développée.

Le Ruanda à côté est un exemple visible. Mais au Congo, la préoccupation majeure reste le renforcement de la capacité militaire dans le seul but de traumatiser le peuple congolais. Au lieu de former des jeunes, c’est dans l’armée que des opportunités leurs sont offertes.




Pays couvert à 80 % par la foret, c’est en France que ce pouvoir a passé une commande des tables-blancs estimée à près d’un milliard de Cfa, qui en fait n’a été juste un moyen de détournements de deniers publics.

Depuis son retour au pouvoir militairement, Denis Sassou Nguesso a investi plus de 100 milliards en armement, alors que l’école a été complètement « assassinée » à escient afin d’éviter le réveil collectif. Un peuple instruit ne se laisse pas aussi facilement berné.

Chaque année, le budget de l’éducation n’atteint jamais les 5 %, même au temps fort de la folie pétrolière. Pendant l’année dite de l’éducation, seul 2 % réellement du budget a été destiné à la formation, et sans compter les détournements y relatifs.

Les travaux de réhabilitation du lycée de la révolution à Ouénzé ont été largement surfacturés, alors que le pouvoir pouvait en faire un exemple de son action en faveur de l’éducation. Les écoles congolaises sont devenues des lieux de formation des idiots et il n’est plus étonnant de voir les étudiants congolais dans les écoles même du Burkina Faso et Niger.




Depuis le début de cette année, et malgré la crise financière, le pouvoir de Brazzaville a déjà dépensé près de 500 millions de dollars en armement.Des armes destinées directement à la sécurité présidentielle et stockées au nord du pays.