Développement agricole : les acteurs invités à œuvrer en coopérative

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Le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Henri Djombo, a émis ce souhait le 30 juillet à Brazzaville, à l’ouverture de l’atelier de renforcement des capacités sur l’entrepreneuriat coopératif agricole et droit des sociétés coopératives dans l’espace Ohada.

L’atelier réunit environ soixante-dix participants venus de plusieurs ministères et autres institutions publiques. Pendant quatre jours, ils vont échanger leurs expériences et pratiques dans la gestion des sociétés coopératives. Il s’agira, en effet, d’appréhender le cadre légal pour la constitution et le fonctionnement des sociétés coopératives dans l’espace de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (Ohada).

L’objectif étant de promouvoir le développement des sociétés coopératives agricoles, à travers le renforcement des capacités des acteurs de l’entreprenariat coopératif, en vue d’une meilleure appropriation de l’Acte uniforme lié au droit des sociétés coopératives.

Ouvrant les travaux, le ministre de tutelle a invité les participants à bien assimiler les enseignements dispensés pour une meilleure productivité du secteur coopératif.




« L’atelier qui s’ouvre ce jour concerne les acteurs regroupés en associations, groupements coopératifs et sociétés coopératives, ainsi que les partenaires financiers, de la santé, de l’habitat, du commerce et de l’artisanat. Il s’agit de lancer les bases d’un vaste mouvement de l’entrepreneuriat coopératif et établir les passerelles d’une coopération articulée entre différents secteurs », a indiqué Henri Djombo.

Pour sa part, le directeur général de l’Ecole régionale supérieure de la magistrature a souligné que les acteurs congolais doivent s’investir pour mieux maitriser les outils.

 « Le Congo est en train de travailler sur cette dernière étape fondamentale dans la politique de mise en place d’un système. C’est faire en sorte que les actions existent et soient conformes aux cadres. Pour cela, les acteurs doivent maitriser les outils », conclut le professeur Mayala Ndiaye.