Des pratiques fétichistes au ministère des finances

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Le titulaire du dit ministère vient de passer des mois de convalescence en France où officiellement il se récupérait d’une opération chirurgicale. Mais en réalité, Calixte Ganongo était victime de plusieurs attaques mystiques de ses adversaires. Il doit son salut à des marabouts ouest-africains et pygmées gabonais. Entre-temps au sein de son ministère des guerres entre bande de sorciers se poursuivent pour une meilleur promotion et positionnement. Le Congo est devenu la république des fétiches.




Certains agents du ministère des finances n’hésitent pas à se lancer dans des pratiques fétichistes. C’est du moins ce qu’indique une note du secrétaire général dudit ministère.




En Afrique, les histoires de charlatanisme ou de fétiches sont presque souvent entendues pour une raison ou une autre. Seulement, il y a ceux qui pour avoir une promotion au travail font usage de fétiches et de sorcellerie pour aboutir à leurs fins. Actuellement, c’est le ministère de Calixte Ganongo qui est le théâtre de ces faits insolites.

En effet, depuis quelques temps, depuis l’arrivée de l’actuel ministre, les agents du ministère des finances se sont lancés dans une course au pouvoir effrénée.

« Il m’a été donné de constater, avec beaucoup de stupéfaction que certains agents s’illustrent ces derniers temps, par des pratiques fétichistes et malsaines à travers le dépôt des reliques diverses, notamment des traces de sang sur les marches d’escaliers, des oiseaux morts et des tas de feuilles qui jonchent la devanture de certains bureaux et des entrées principales du ministère », a notifié un note interne.




C’est donc ahuris que les hauts dirigeants assistent à une guerre concurrentielle sans merci entre les agents désireux de se faire maintenir à leurs postes pour certains et ceux désireux d’obtenir une promotion. Toutefois, les acteurs de ces actes odieux ont été sommés d’arrêter ces pratiques moyenâgeuses qui ont pour conséquence de ternir l’image de l’administration.




Des actes de sorcellerie qui pourraient porter atteinte à l’intégrité physique ou morale des agents et à créer une psychose qui va freiner l’administration gabonaise. La direction fustige de tels agissements et rappelle à tous que les nominations se font en tenant compte des compétences selon l’éthique et la bonne gouvernance que prône le chef de l’État. La sorcellerie est donc à proscrire.

Il sied de rappeler que l’actuel directeur de cabinet du chef de l’État, Florent Ntsiba avait été radié du PCT pour pratiques fétichistes.