Des officiers militaires impliqués dans le braconnage et trafic de pointes d’ivoire

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Dans un rapport de la DGST, il ressort que plusieurs officiers de l’armée congolaise et de la police seraient impliqués dans le braconnage et le trafic de pointes d’ivoire en complicité avec des asiatiques. Le port maritime de Pointe-Noire serait souvent utilisé comme porte de sortie illicite de la marchandise vers les pays d’Asie. Le double jeu des autorités congolaises avec la communauté internationale sur la conservation de la foret et faune n’est plus un secret.

Chaque jour sur les médias, on fait état des arrestations et condamnations judiciaires de quelques petits braconniers qui échappent au contrôle de la grande mafia, contrôlée par plusieurs officiers des forces armées congolaises.




Alors que Denis Sassou Nguesso s’efforce de se faire passer comme le plus grand défenseur de la foret équatoriale, son entourage militaire est plongé dans toutes sortes de trafic dénoncés par la communauté internationale.

Des généraux de son armée opèrent en toute impunité dans la grande foret du nord, où leurs exécutants tuent sans pitié des éléphants et autres espèces protégées. En collusion avec des sujets asiatiques, cette manne faunique prend généralement la direction de l’Asie où des grandes sommes d’argent y sont versées.

Au Congo, chacun cherche où il peut manger et ceux qui se sont vu fermer les portes du pétrole ou Trésor public se sont retournés vers la grande foret congolaise. Des récentes images d’exploitation sauvage de l’or dans la Cuvette- Ouest en est un exemple.




Des sujets asiatiques agissent en toute impunité sous la protection de quelques autorités de la république et même des enfants du chef de l’État. A Boundji, des villageois confirment de la présence de pointes d’ivoire au domicile de Denis Gokana, un magnat du pétrole.

Dans le grand domaine du DGPN Jean François Ndenguet à Obouya, certains sujets de la RDC auraient même selon le Songui Songui subtilisé une centaine de pointes d’ivoire.