Des mères obligées de se prostituer pour préparer la rentrée scolaire de leurs enfants

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Le 1er octobre dernier a eu lieu sur toute l’étendue du territoire congolais la rentrée scolaire. Une rentrée au goût amère pour de nombreux parents d’élèves qui n’ont pu voir leurs enfants se présenter devant les enseignants faute des moyens financiers. Dans une situation de crise aiguë, le gouvernement ne s’est pas préoccupé d’accorder des facilitées financières aux parents, priorisant la propagande annonçant une rentrée scolaire réussie et effective.

Rêver de la réussite de son fils ou sa fille est le quotidien de tout parent responsable, malgré qu’au Congo, à cause des autorités actuelles, nombreux ne croient plus à l’école comme tremplin à la réussite. Rien qu’à voir le clientélisme qui s’est installé, on peut tirer facilement des conclusions.




Mais malgré ce fait, il y a des parents qui sont encore disposés à se sacrifier pour l’avenir scolaire de leurs enfants. Les plus nantis profitent des caisses de l’État pour envoyer leurs enfants dans les écoles d’Afrique de l’Ouest et du Maghreb et les pauvres se débrouillent sur place.

A Brazzaville comme à Pointe-Noire, plusieurs sources concordantes rapportent que certaines mères se sont vu forcer de se prostituer activement ou passivement pour assurer la rentrée scolaire de leur progéniture. Même certaines qui sont au foyer et dont les hommes sont au chômage se sont humiliées.




A une époque quand le tissu social existait encore, des oncles prenaient la charge de leurs neveux en difficulté à la rentrée scolaire. De nos jours, les hommes ont adopté comme comportement le chantage sexuel avant de venir en aide aux femmes.

Courage à ses mamans, bien que la démarche semble peu digne de s’être battues pour assurer la rentrée scolaire scolaire. Au lieu de faire le matalana dans les écoles qui ne produisent plus de la bonne matière, les ministres devraient se préoccuper d’assurer à tout les enfants une bonne rentrée scolaire.