Denis Sassou Nguesso, le dernier empereur des Mbochis

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L’homme d’Edou, qui souffre d’un complexe d’infériorité à cause de ses limites intellectuelles, a su endoctriner tous les ressortissants de la Cuvette Centrale qui ne jurent que par son nom. Si Sassou, venait à dire que Oyo se trouve en Asie, tous les cadres Mbochis viendront sur Télé Congo soutenir cette bêtise, vu que ça vient de leur empereur. En un mot, il a anéanti la capacité de discernement des Mbochis, et il leurs a indexé l’ennemi Bakongo.




Dans le Sud du pays, les populations ont la capacité de renier leurs leaders quand ils sentent qu’ils marchent à contre courant. Les cadres de cette partie du pays, ont toujours été ceux qui se sont opposés à la bêtise des leurs. N’ont-ils pas comploté contre Youlou, Massamba Debat , Milongo et Lissouba ?

Mais, au nord du pays, le complot contre les leurs a toujours été animé par la peur de voir le pouvoir s’en aller au sud. Ainsi, ils ont assassiné Marien Ngouabi et aujourd’hui Jean Marie Michel Mokoko en paye les frais. Ayant été voté à gogo au sud du pays, Denis Sassou Nguesso, a vu cela comme une restitution de son pouvoir aux sudistes. Mais, en réalité, les sudistes ne veulent que d’un chef d’État qui met en avant la nation et non l’ethnie et le clan, et Mokoko a toutes ses qualités.




L’empereur Sassou Nguesso, qui infantilisé toute la Cuvette Mbochis, n’a toujours pas réussi en plus de 30 ans de pouvoir à rattraper le retard socio-économique et culturel de cette partie du pays. Bien qu’au pouvoir, le Mbochis est toujours complexé du Bakongo.

Pascal Lissouba, après avoir été victime d’un putsh sanglant n’a jamais songé à prendre les armes pour le reprendre, contrairement à Sassou Nguesso qui n’a jamais pu vivre loin du pouvoir, sans lequel il ne vaut pas grand-chose. Le mal des Mbochis, c’est leur difficulté à se recycler loin de la politique. Ils ont fait de l’armée et la politique leur survie.




Avec les Mbochis, on a vu comment le Congo est devenu la risée de l’Afrique Centrale. Un pays qui en moins de 10 ans se voit obliger de solliciter l’aide du FMI deux fois. Une administration en faillite, un système de santé et éducatif au sol. Jadis les congolais qui se moquaient des pays d’Afrique de l’Ouest y vont de nos jours étudier.

30 ans de pouvoir, et dans la Cuvette Mbochis, les populations défèquent encore dans les rivières et forêts. Les Mbochis rêvent de vivre à Pointe-Noire, contrairement aux Bakongos qui préfèrent leurs coins à Oyo.




Réduits à la pauvreté comme le reste des congolais, les Mbochis ne jurent que par Sassou Nguesso. Quoiqu’ils disent en public contre lui, ils le soutiennent en privé. Denis Sassou Nguesso est leur empereur.