Défense : des officiers font leurs adieux aux armes

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Les membres du commandement des Forces armées congolaises (FAC), les officiers généraux, les officiers, officiers mariniers, sous-officiers, aviateurs, militaires de rang, femmes et hommes d’équipage, se sont retrouvés, le 6 février, autour du chef d’Etat-major général des FAC, le général de division Guy Blanchard Okoï, à l’occasion d’une cérémonie conjointe de levée des couleurs et d’adieu aux armes des militaires admis à faire valoir leurs droits à la retraite à compter du 31 décembre 2020.

Deux temps forts ont marqué cette cérémonie. D’abord la levée des couleurs et la rétrocession symbolique des attributs et les allocutions. Le mot du retraité et celui du chef d’Etat-major qui, après avoir rendu hommage à ces valeureux fils du Congo ayant servi sous le drapeau, avec abnégation, loyauté et courage, les a félicités pour toutes les années offertes à la nation.

« A tous, nous sommes reconnaissants du temps que nous avons passé ensemble », a-t-il déclaré. Parlant des élections prochaines, Guy Blanchard Okoï, a indiqué que les militaires voteront pour la première fois, avant la population civile. Le besoin de sécuriser toujours mieux fait que les militaires vont voter avant et ensuite, ils s’adonneront uniquement à la sécurité des élections, a dit Guy Blanchard Okoï.

« Faites-nous confiance, nous avons l’habitude avec vous de sécuriser. Nous sécuriserons toujours comme il se doit, parce que c’est notre vocation. Parce que nous sommes prêts à donner nos vies pour la sécurité du pays. Nous le faisons, nous l’avons fait et nous le ferons toujours», a-t-il lancé.

S’adressant aux retraités, il a signifié : « Là, où vous êtes, parlez à vos voisins. Dites leurs que les militaires sécuriseront toujours les élections. Ils le font de bon cœur et au péril de leurs vies. Qu’ils n’aient pas peur, qu’ils n’entretiennent pas la peur, parce que l’union vient de ceux qui veulent être unis. Si les gens veulent être unis, ils seront unis, quels que soient les problèmes».

L’un des retraités, le sergent-chef Aymard Moukissi Mouanda, a confié : « Il faut d’abord remercier le bon dieu, parce que lorsque vous sortez de l’armée, c’est une grâce. Nombreux de nos amis nous ont quittés, il faut remercier Dieu. Le seul souvenir que je garde de l’armée, c’est le respect, la discipline. C’est un métier noble, nous défendons la patrie, la nation ».

Signalons que cette cérémonie a été sanctionnée par un repas de corps.