Covid: Lydia Mikolo exfiltre ses parents béembés infectés de la quarantaine




Lydia Jacqueline Mikolo (Ministre de la santé et de la population) voudrait-elle provoquer un soulèvement à l’hôtel PEFACO. ?




Arrivés le 17 juin 2020 par le vol Ethiopian ET861, les passagers ont été tous logés à l’hôtel PEFACO pour observer la quarantaine exigée par la République, dans le cadre de la lutte contre la Covid-19. Sans regimber, ils ont été soumis à des tests Covid, puis logés dans de meilleures conditions.
Or, parmi ces passagers en quarantaine à PEFACO, se trouvaient aussi les parents de la ministre de la santé MIKOLO. Avec la complicité du Docteur SAPOULOU, le médecin qui gérerait les passagers mis en quarantaine dans les différents Hôtels de Brazzaville, madame MIKOLO a ordonné que ses parents soient libérés illico presto. Le 18 juin au matin, ils ont tous libéré l’hôtel comme des clandestins. Le dernier de ses parents a été exfiltré de nuit et escorté par les militaires.




Les 13 ou 14 passagers restés à l’hôtel n’ont pas apprécié l’attitude de madame Mikolo et de son docteur SAPOULOU. Ils ont par conséquent manifesté leur mécontentement en raisonnant humainement le Commandant de la police posté à PEFACO. Décontenancé , ce Commandant a appelé à la rescousse trois ou quatre BJ de policiers armés. Dans la foulée, le ministère de l’intérieur a été saisi et le Directeur général de police a dû dépêcher manu militaire le Colonel LANDO.
Ce dernier arrivé à l’hôtel PEFACO, trouve non pas des agitateurs selon le rapport qui lui avait été fait, mais des pères de familles nourris de bon sens, des intellectuels respectables, des gens libres et de bonnes mœurs et des humanistes qui ne demandent que justice. Ils ont dit de vive voix au Colonel LANDO que leur mécontentement manifesté est la conséquence des injustices provoquées par madame MIKOLO.




Par conséquent, ils ont demandé au Colonel LANDO qu’ils soient tous libérés immédiatement comme cela a été le cas pour les parents de MIKOLO. Ou encore que les parents de MIKOLO soient ramenés à l’hôtel pour continuer la quarantaine avec le reste des passagers.Si leurs revendications ne sont pas pris en compte dans les heures qui suivent, les passagers de l’hôtel PEFACO risqueraient de mener une action plus forte que celle d’hier jusqu’à alerter le Premier ministre et le Président de la République. Finie la justice à deux vitesses.