11 millions de salaire pour des ministres inutiles, 300.000 cfa pour des médecins et enseignants

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Un pays sans ressources humaines locales est appelé à ne jamais s’émanciper et à subir les velléités des autres en complicité avec certains de ses fils. L’éducation est la base même du développement d’une nation et la santé, une sécurité pour son peuple. Au Congo, ses deux concepts ont été banalisés par un groupe d’hommes issus des villages qui par là veulent abrutir les congolais et les rendre dépendant d’eux. Les medecins qui sauvent les vies et les enseignants qui forment ont été réduits au néant avec des rétributions financières misérables au profit des ministres inutiles et hommes politiques mécréants. Des 15 et 11 millions d’un ministre, les plus utiles de la société que sont les enseignants et médecins touchent moins de 500.000 frs.




Une étude menée par les étudiants de l’université Marien Ngouabi atteste que tous les ministres du gouvernement congolais ont un bilan négatif en dessous de 2/20. Mais, ces gens perçoivent chaque moi une rétribution allant de 11 à 15 millions de cfa. Après toute une vie au gouvernement quel est le bilan actif d’Henri Djombo pour toucher 15 millions de cfa par moi ?

Thierry Moungalla a apporté quoi à la nation depuis son entrée au gouvernement ? Pas grand-chose bien qu’il a un salaire de 11 millions pour juste se taper toutes les petites de Kinshasa. Même en cette période de crise financière, jamais les parlementaires, moins encore les ministres n’ont pensé baissé considérablement leurs émoluments, conscients de leur inutilité à la nation.




Lors de son discours à la nation le 30 juin dernier, le président de la RDC voisine, Felix Tshisekedi, avait souligné que les hommes politiques de son pays s’étaient constitués en une mafia, liguant l’avenir de toute une nation à eux. Nul ne pouvait s’affranchir économiquement dans ce pays hors de la politique. C’est le même tableau à Brazzaville, où un groupuscule se croit propriétaire de ce pays.

Le Congo avec son président dit-on baptiseur infatigable a assisté passivement comment son plus grand centre hospitalier est resté fermé durant des mois. Tout un premier ministre, Clément Mouamba a reconnu être incapable de résoudre la situation du CHU-B, pris en otage par une mafia, suivant à la lettre le modus operandi du pouvoir.




C’est à escient que les autorités politiques ont détruit les systèmes éducatifs et sanitaires dans l’unique but de se perpétrer au pouvoir. Moins le peuple est instruit, moins il va s’intéresser réellement au bien-être du pays.