Claudia Sassou «  la petite du poupou » 46 ans et 55 hommes et demi connus

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Elle est la fille à papa,la petite du pouvoir,la chargée en communication de son père Denis Sassou Nguesso,veuve d’un Gabonais mort à cause de ses infidélités,elle n’est pas trop belle,ni élégante,mais elle a l’argent et le pouvoir. A ses 46 ans d’âge,elle a connu déjà 55 hommes et demi,l’actuel n’a pas encore goûté au miel.

Claudia Lemboumba n’est pas seulement la fille de Denis Sassou Nguesso et sa conseillère écoutée pour la Communication, chef du Département de la Communication, des Médias et des Relations publiques de la Présidence de la République. C’est avant tout une femme d’action et une femme de cœur.

C’est au milieu des années 1990 que Claudia Lemboumba Sassou Nguesso rejoint le Congo, après des études en Europe, où elle a obtenu le diplôme en management de l’American College de Londres. Après plusieurs expériences professionnelles dans la finance et l’expertise comptable à Libreville, au Gabon, elle choisit alors de rentrer au pays pour travailler aux côtés de son père, qui lui confie, en 2003, la tâche de promouvoir l’image et le rayonnement du pays, à l’instar d’une Claude Chirac œuvrant aux côtés de son père, l’ancien Président français Jacques Chirac.




Mère de deux enfants, Claudia Lemboumba Sassou Nguesso ne va pas ménager ses efforts pour développer une action de communication visant à faire connaître et reconnaître la place de Brazzaville dans l’équilibre géopolitique du continent africain. On se souvient de son action efficace en 2006 pendant la présidence congolaise de l’Union africaine, mais elle est également à l’œuvre dans toutes les manifestations d’envergure internationale organisées dans la capitale congolaise… C’est le cas par exemple de la célébration, en 2014, du vingt-cinquième anniversaire du Protocole de Brazzaville, qui constitua l’ultime étape de la décolonisation de l’Afrique australe, signant la fin de l’apartheid et la libération de Nelson Mandela, ainsi que l’acte de naissance de la Namibie.

Permettre la reconnaissance du rôle du Congo et de Denis Sassou Nguesso lui-même dans ce processus historique, représentait à ses yeux un devoir à la fois filial et historique. Et c’est de cette manière que Claudia Lemboumba conçoit la communication : non seulement avec la raison, mais aussi avec le cœur. Défendre l’image du Congo et lui donner toute sa résonance en l’appuyant sur les réalisations du passé pour l’orienter vers l’avenir.





Il ne suffit pas de communiquer, il faut aussi réaliser et convaincre dans les faits : en allant directement rechercher les suffrages de ses concitoyens à la tête de la liste du PCT à Talangaï, Claudia Lemboumba a pris le risque de se soumettre au jugement des urnes. A l’unisson du programme national « Eau pour tous », qui permet l’accès à l’eau potable à moins d’un kilomètre pour toutes les unités d’habitation des régions rurales du Congo, Claudia Lemboumba se bat pour que l’eau courante potable soit facilement accessible sur l’ensemble de sa circonscription comme sur le reste du territoire national. C’est même un de ses objectifs majeurs, face au développement rapide de nouveaux quartiers à la périphérie de la capitale, qui entraînent sans cesse de nouveaux besoins en termes de viabilisation et d’équipement.

La communication, ce sont bien sûr de grands événements médiatiques et économiques qui font rayonner le Congo à l’international et permettent d’attirer les investisseurs, mais c’est aussi un accent mis sur les réalisations concrètes, les équipements du quotidien, tout ce qui change la vie des populations et leur permet une meilleure alimentation, une meilleure santé, une éducation de meilleure qualité. C’est parce qu’elle maîtrise la communication par ces deux bouts que Claudia Lemboumba Sassou Nguesso parvient aujourd’hui à construire l’image d’un Congo en plein développement, dans une Afrique Centrale trop souvent chaotique.