Budget de l’Etat 2019 : Clément Mouamba demande aux parlementaires de la majorité de veiller à son éxécution

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Le Premier ministre, chef du gouvernement, a échangé, le 18 octobre à Brazzaville, avec les sénateurs et députés proches du pouvoir sur les questions touchant la vie nationale. Parlant de la loi de finances en examen, il les a invités à veiller à sa bonne application sur le terrain.

Au cours de la rencontre tenue au Palais des congrès, Clément Mouamba et la majorité parlementaire ont discuté de plusieurs questions d’intérêt national.

En ligne de mire, les deux parties ont abordé en long et en large l’exécution du budget 2019 en cours d’examen au parlement. Le Premier ministre en a profité pour solliciter l’implication de la famille parlementaire du chef de l’Etat afin d’accompagner la bonne exécution de ce budget.




« Nous avons abordé toutes les questions qui touchent à la vie de la nation. La session budgétaire vient de s’ouvrir, ce budget en examen donne le ton à la sortie programmée de la crise. Je leur ai dit que ce budget traite notre Plan national de développement qui court jusqu’en 2022 et fait partie du projet de société du président de la République », a signifié Clément Mouamba.

Le chef du gouvernement et la majorité parlementaire ont aussi discuté des questions de redressement économique du pays, gravement touché par une crise économique sans précédent due à l’effondrement des cours du baril de pétrole.

A cet effet, il leur a indiqué que dans l’exécution de ce budget dit de crise, le pays a l’obligation de maximiser les recettes, minimiser les dépenses publiques et bien gérer les rares ressources que l’Etat va lever.

S’agissant des négociations avec le Fonds monétaire international (FMI), le Premier ministre a assuré les sénateurs et députés de la majorité parlementaire que le Congo parviendra à conclure cet accord tant attendu.

« Nous sommes revenus également sur nos rapports avec le FMI qui s’effectuent dans des conditions responsables. Nous pensons que cet accord sera signé dans des brefs délais car le travail se fait. J’ai aussi dit aux parlementaires que concernant la dette avec les traders, les pourparlers se poursuivent. Sur ce point, nous avons pris l’option de vendre le pétrole nous-mêmes et mettre cet argent dans un compte séquestre à la Banque centrale », a précisé Clément Mouamba.




De leur côté, les parlementaires de la majorité présidentielle ont fait savoir au Premier ministre que le gouvernement ne communiquait pas assez sur sa politique et ses réalisations. Le chef du gouvernement a pris bonne note de cette observation et promis que ce ne sera plus le cas dorénavant.