Bouya dit que son Dieu va confondre tous ceux qui le traitent de voleur

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Au centre de l’actualité ses derniers jours, à cause de ses détournements des fonds publics, Jean Jacques Bouya a promis à ses détracteurs la foudre de son Dieu. Le plus amusant, est d’apprendre qu’il a aussi juré au nom de ce même Dieu, n’avoir jamais volé le moindre sou du Congo. Mais, que dire, si au Congo lorsqu’on entend que l’autorité vient de Dieu.

On comprend un peu mieux pourquoi les congolais souffrent bien qu’ils soient abonnés aux églises. Dieu n’est pas de leur côté, mais plutôt avec leurs dirigeants. Alors que même les animaux du Congo savent que Bouya a tout volé dans ce petit État pétrolier, lui-même, défie quiconque d’en apporter les preuves, et va même plus loin en se réfugiant derrière Dieu.




Acculé par les informations circulant à son sujet ses jours-ci, Jean Jacques Bouya, qui aurait été interpellé à cet effet par son oncle Denis Sassou Nguesso, a battu tout en brèche, et promis la foudre divine sur ses détracteurs qui selon lui, propagent des faux témoignages contre lui. «  Mon Dieu va les confondre tous bientôt, et va m’élever, car , suis un homme saint, patriotique et surtout soucieux de l’émergence de mon pays » se serait permis de dire Bouya.

Dans les milieux du pouvoir, les informations sur la tentative d’achat d’un jet privé, et du retrait de 100 millions d’euros à Gibraltar fâchent, au point que Bouya aurait été obligé de se justifier. A en croire les menaces de ce neveu de Denis Sassou Nguesso, Dieu le préfère lui aux congolais.

Les proches de Bouya qui le dédouanent de toutes malversations, soupçonnent l’ancien ministre Alain Akouala de parrainer un site d’informations spécialisés dans la révélation des informations sur les détournements d’argent des dignitaires du régime.




Jean Jacques Bouya et Alain Akouala ont toujours entretenu des relations très tendues à cause d’un problème sexuel et surtout de compétences et visibilité. Et la sensibilité des informations publiées sur Bouya laissent croire aux proches de l’enfant de Tongo, que le potalien en serait à la manœuvre.