Le cadavre de Moungalla va-t-il disparaître comme le dit l’énigme sur les albinos ?




L’anecdote qui dit que le cadavre d’un albinos disparaît et invisible sera résolu avec la mort du ministre Thierry Moungalla, le premier albinos menteur et dictateur du Congo. Nombreux sont les Congolais qui sont pressés d’en finir avec l’énigme, qui du coup épargnerait au pays un bourreur professionnel.




Une bande de Congolais de la diaspora à la recherche d’un positionnement à Brazzaville, ont fait le ridicule face à Thierry Moungalla le dimanche dernier, donnant des ailes aux fanatiques du pouvoir dans leur conviction que la diaspora ne regorge que des tocards. Le menteur Moungalla s’est senti tellement à l’aise qu’on a cru tout le long de l’émission qu’il en était le conducteur.

Des Congolais de France confondent souvent l’intelligence à la maîtrise de la langue de molière. Thierry Moungalla a l’avantage de maîtriser cette langue et d’être malin contrairement à d’autres qui ont montré leurs limites.




Cette semaine aurait pu être celle de la gloire pour Moungalla, si sur son chemin, un certain Philippe Mvouo n’avait pas décidé de statuer sur sa bêtise contre le journaliste Rocil Otouna.Ainsi que l’avait promis son président Philippe Mvouo, après son auto saisine, le Conseil supérieur de la Liberté de communication a examiné mardi 12 mai 2020, l’affaire dite Otouna.

Entre vérités et contre-vérités qui ont tissé une trame pour le moins rocambolesque dans cette affaire, après avoir entendu l’intéressé, le conseil a démêlé le vrai du faux en relevant l’évidence même d’une sanction qu’aurait écopé le journaliste dont il a demandé la réhabilitation.




Rocil Otouna a bel et bien été sanctionné, d’après les résultats de l’enquête menée par le Conseil Supérieur de la Liberté de Communication. En conclusion, le CSLC a recommandé sa réhabilitation, ainsi que l’arrêt des menaces et des intimidations contre les journalistes.

Dans le même temps, la chaine Vox TV, présentée par le Ministère de la Communication comme le colporteur de fausses nouvelles a été lavée de tout soupçon, les faits révélés s’étant avérés exacts.




Thierry Moungalla a été confirmé comme étant le menteur pathologique qui se renie lui-même. Il avait nié avoir sanctionné Rocil Otouna malgré les évidences. Mais qui pouvait croire au premier albinos qui a détenu un terroriste invisible ?

Moungalla est venu au Congo se faire des sous comme il l’affirme lui-même en privé, mais les Congolais l’ont connu et attendent impatiemment sa mort pour résoudre le mystère sur la disparition des cadavres des albinos.