Au Congo le mensonge a enfin un visage, il est blanc et très mal cloné

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Satisfaction totale dans le camp de l’immoralité au Congo après l’apparition explosive du visage de la fourberie et du mensonge. Le pays de Youlou, Massambat Debat et Marien a enfin mis un visage à son plus grand menteur, fruit d’un clonage raté. Il s’agit d’un blanc piraté au nom de Thierry Lezin Moungalla.

Dans la logique africaine francophone, une personne ayant évoluée en Europe se distingue des autres par sa grande compréhension et surtout la crainte du mal et du mensonge. Des congolais ayant bénéficié des enseignements dans les écoles occidentales ont prouvé dans le passé leurs capacités sur le terrain, une fois au pays.




Mais depuis un moment, une nouvelle génération de ces congolais venant de l’occident, qui le plus souvent a abandonné les études, mais ayant pris le soin de maîtriser la langue de molière trompe la vigilance de nos Ewawas dirigeants. Savoir parler français n’est pas signe d’être intelligent, autant avoir la peau blanche ne fait pas de vous un blanc.

Depuis qu’il a trahi André Milongo Ntsatu Ya Bantu, le blanc cloné de Sibiti, ne cesse d’exceller dans la bêtise comme l’aiment bien les membres du clan d’Oyo. Moungalla est pour les Mbochis comme le défunt Grégoire du parc zoologique, qui gesticulait en recevant une banane. Le micro rend bête et euphorique Thierry Moungalla.

Alors que des jeunes ont trouvé la mort dans un poste de police suite au mauvais traitement des policiers, le bêtisier Moungalla, sur les ondes internationales, parlait d’une rixe entre bandes rivales dans la zone nord de Brazzaville. Et malgré une mise au point du ministre de l’intérieur devant les parlementaires, le blanc raté du gouvernement insistait dans sa bêtise.




Pour plaire à son maître, on le sait tous que l’esclave est capable de vendre ses propres frères, et c’est la cas de Moungalla, qui depuis les morts par balle des marches contre le changement de la constitution nage dans la bêtise et le mensonge banale. Si le défunt Grégoire recevait de la banane, Thierry Moungalla lui, reçoit des miettes de cfa, mais surtout jouit de sa fonction pour allumer des petites filles. Et il n’est pas anodin d’entendre dans le cercle du pouvoir : «  To za na ndundu na bisso, a ko buka lokuta po na ko defendre bisso » Que peut-on attendre d’une personne qui a dit aux albinos du Congo qu’il ne l’était pas.