Ali Bongo ne peut-il pas contaminer son AVC à Sassou Nguesso pour le bien du Congo ?

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A 59 ans et très loin des 75 ans du dictateur le moins instruit de l’Afrique centrale Denis Sassou Nguesso, le chef de l’État gabonais, Ali Bongo est hospitalisé depuis le 24 octobre dernier à Riyad en Arabie Saoudite. Victime d’un arrêt vasculaire cérébral (AVC), Ali Bongo est bien parti pour ne plus diriger le Gabon. Un rêve que caresse 98 % des congolais avec leur néfaste dictateur.

Aussi dictateur et usurpateur du pouvoir qu’il paraît , Ali Bongo au moins est animé par cette volonté de laisser des traces positives au Gabon, contrairement à Denis Sassou Nguesso qui est entrain de tout détruire au Congo. Cet AVC aurait épargné le gabonais et frappé le congolais pour le bien de l’Afrique Centrale et le Congo.




On dit souvent qu’il n’est pas décent de souhaiter le mal à qui que ce soit, mais tous les jours les croyants ( 80 % de la population du Congo) souhaitent celui de Satan. Et au Congo, le diable est bien incarné par Denis Sassou Nguesso. Un président qui ne se gêne plus de répéter les mêmes promesses à chaque consultation électorale.

L’unique chef de l’État qui rêve d’une émergence de son pays en 2025 sans pour autant palier à son déficit énergétique. Sassou Nguesso est aussi l’unique rêveur qui après 32 ans au pouvoir, n’arrive pas à alimenter le centre ville de sa capitale en eau potable et électricité.

Dans un couplet, Herman Ngassaki ( ex chanteur du groupe Extra Musica) se lamentait de la durée sur terre des idiots et sanguinaires à l’instar de Barabasse. C’est ce qui se passe au Congo avec Denis Sassou Nguesso.




Depuis la salle des soins intensifs de cette clinique de Riyad en Arabie Saoudite, Ali Bongo sait très bien que Denis Sassou Nguesso n’a jamais apprécié son arrivée au pouvoir. Ne peut-il pas contaminer au dictateur congolais son AVC pour le bien de l’Afrique Centrale et au passage égalisé leur lutte familiale. Oyo a perdu Edith et Franceville Omar, étant sur le point de perdre aussi Ali.