Né illégalement à Edou, Sassou continue de diriger illégalement le Congo

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1948




 

En octobre 2015, Denis Sassou Nguesso consommait son ambition démesurée de rempiler à la tête du Congo de façon téméraire. Il organisait illégalement un referendum pour modifier la constitution afin de le permettre d’être président à vie, ou tout au moins son clan. Né il y a plus de 70 ans dans des circonstances floues à Edou, le moins doué des dictateurs d’Afrique centrale continue illégalement de régner au Congo.

Jean Denis Sassou, serait né à Edou en Novembre 1943 d’un père inconnu selon les sources proches de sa famille. Une naissance illégale qui continue de hanter la vie de ce dictateur, qui n’a jamais hésité de faire couler le sang de son peuple pour revenir et se maintenir au pouvoir.

C’est des années après que Denis Sassou Nguesso s’attribue un père en la personne de Julien Nguesso, l’un des amants de sa mère. Et quand il participe avec ses amis militaires à l’assassinat de Marien Ngouabi, Sassou prend soin de ne pas trop s’afficher et tire les ficelles en sous-marin. C’est deux ans plus tard, toujours dans l’illégalité qu’il éjecte Yhomby et le remplace.




Rattrapé par la démocratie, il perd le pouvoir en 1990, mais s’associe très vite avec son amie appelé «  illégalité » pour le récupérer. D’illégalité en illégalité, Denis Sassou Nguesso dirige d’une main de fer le Congo, et réussi à convaincre les plus nantis intellectuellement que lui du bien fondé d’une autre illégalité pour conserver le pouvoir.

Les supposés éminents juristes de la république sont sortis en masse pour justifier la tenue d’un referendum pour modifier la constitution. Alors que la constitution de 2002 fermait la voie à la modification de certains articles, ces juristes l’ont autorisé à Sassou. Naissait alors la NOUVELLE REPUBLIQUE dont les stigmates inquiètent même ces anciens défenseurs.




Sassou est né illégalement, il est devenu président du Congo illégalement, il est revenu au pouvoir illégalement, il a prolongé son mandat illégalement et veut illégalement placé son fils, né aussi illégalement.